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La politique à l’ère du 2.0

On a tous en tête les rendez-vous télévisuels proposés par les figures politiques au cours des dernières années. De François Mitterrand à Nicolas Sarkozy, de Jacques Chirac à Georges Pompidou, la France a été la scène comme tous les pays de la planète, de l’utilisation des médias pour la transmission de discours présidentiels ou ministériels, et cette tendance s’est amplifiée de manière exponentielle depuis l’apparition d’Internet et la multiplication des plateformes d’expression, comme les réseaux sociaux, pour ne citer qu’eux. Ainsi, on est en droit de se demander quelle est la situation aujourd’hui des politiques face à la communication 2.0.

La situation des politiques français face aux réseaux sociaux

La France, terre de gastronomie et de culture, n’est pas le pays le plus représentatif de l’ère du numérique. Cependant, les politiques, conscients de l’impact des réseaux sociaux sur les foules et du potentiel viral de ces derniers, ont pris parti d’envahir la toile, et ainsi se permettre une certaine liberté de parole, que leur position restreint, non sans raison.

Permettre l’échange d’idées, proposer un contact privilégié avec les membres du parti, créer un sentiment d’appartenance et d’exclusivité, nombreux sont les objectifs d’une action de communication online. Mais si la France traine des pieds, elle n’en est pas pour autant hermétique, et l’on attend de voir comment les choses évoluent, dans un pays où l’on a tendance à réfléchir à deux fois avant de changer ses habitudes.

Dans le reste du monde

Pour ce qui est du reste du monde, aucune généralité n’est à mettre en place semble-t-il. En effet, Angela Merkel, chancelière allemande depuis 2005 se refuse catégoriquement à la création de comptes sur les réseaux tels que Twitter.

Pourtant, si la femme la plus influente d’Europe campe sur ses positions, d’autres nous surprennent : on a ainsi pu voir le Pape Benoit XVI lancer des tweets, ou encore Barack Obama, qui lors de la campagne pour la course au second mandat, a vu son « Four more years » être assigné comme tweet le plus retweeté de l’histoire.

Aujourd’hui, c’est le candidat républicain Donald Trump qui profite au mieux des impacts de ses frasques nationalistes tendancieuses pour gagner en visibilité et renommée. Bref, il fait le buzz !